Pourquoi en parler ? car le don ne se fait jamais sans consulter l'entourage du défunt.
En France, depuis la loi Cavaillet du 22 décembre 1976, chacun est considéré comme donneur d'organes par défaut, sauf s’il a exprimé son refus de son vivant. Ainsi, les soignants ont l’obligation de vérifier, en consultant le Registre national des refus puis en interrogeant les proches, que le défunt n’était pas opposé au don, avant d’envisager tout prélèvement. Faute de conversation préalable, le doute pousse parfois l’entourage à s'abstenir, ce qui bloque plus d’un tiers des dons – alors que 8 Français sur 10 sont favorables au don de leurs organes après leur mort. Mais seul un Français sur deux a transmis sa position.
Rappeler à ses proches qu’on est donneur d’organes, c’est vital.
Il suffit de le dire pour agir.
Le 22 juin, une seule question à se poser : mes proches connaissent-ils ma volonté pour le don d’organes ?